🔗 Cet article est un commentaire de « Engaging Missionary Alumni », par L. GREENFIELD, publié dans Mission Frontiers, vol. 48, n° 2 (mars-avril 2026).

Le trésor caché
Les anciens missionnaires sont une « ressource inexploitée ». Laisser un expert culturel s’éteindre dans l’anonymat, c’est commettre une erreur d’intendance. Ces hommes et ces femmes (et leurs enfants !) possèdent une crédibilité naturelle pour accueillir les réfugiés et les migrants qui s’installent dans nos villes, souvent à l’aveugle.
L’expertise du décalage
Les missionnaires de retour sont des citoyens de la troisième culture : ils parlent la langue du cœur de celui qui se sent étranger. Rentrer de mission ne nous catalogue pas forcément dans la case « en retrait ». Le retour peut devenir un redéploiement stratégique face aux nouvelles migrations.
Pistes d’application
- Pour le responsable d’Église : invitez les anciens à conseiller vos programmes d’accueil interculturel. Leur regard vaut de l’or.
- Pour le chrétien individuel : offrez-leur un espace pour raconter leur histoire, sans attendre de résultats ni de discours édifiants.
- Pour le groupe de prière : intercédez pour que Dieu mobilise leurs compétences au service des diasporas locales.
La continuité du récit
La transition est fertile. Dieu utilise les réseaux d’anciens pour honorer l’héritage et nourrir l’avenir. Dans le royaume de Dieu, rien n’est perdu. La mission commence là où finit notre propre force.
Questions pour aller plus loin
💬 Comment mieux inviter les anciens de votre Église à partager leur sagesse avec ceux qui commencent ?
💬 Quel talent acquis à l’étranger aimeriez-vous mettre au service de votre quartier dès maintenant ?